Paul Bank's gig was a bit disappointing.
Review in French here.
lundi 28 janvier 2013
lundi 14 janvier 2013
Manif pour tous?
C'est ce qu'ils disent, mes manifestants de cette "manif pour tous" (hum-hum)... "ils ne sont qu'amour", et bien l'amour a bien bon dos. Pauvre amour...
Petite liste exhaustive de morceaux choisis:
Je ne commenterai pas ceci...
Middle Age Class
Doc n'en croit pas ses yeux.
Le Kroll du 13 décembre 2012
This is THEIR united state of Whatever... Middle age class.
Petite liste exhaustive de morceaux choisis:
Je ne commenterai pas ceci...
Middle Age Class
Doc n'en croit pas ses yeux.
Le Kroll du 13 décembre 2012
This is THEIR united state of Whatever... Middle age class.
Libellés :
manif pour tous,
manifpourtous,
mariage pour tous
samedi 5 janvier 2013
Depardieu in the nuthouse?
C'est la meilleure du début d'année, pourtant on est encore loin du 1er avril... La nationalité russe a été accordée à Gérard Depardieu.
Nom d'un mammuth ! T'es pas content de ton président et tu agis en conséquence... Mais pour quelle cause ? Pas celle des PUSSY RIOT en tous cas.
Va, va, et surtout ne nous dis pas comment tu vas. Ciao, pantin!
Nom d'un mammuth ! T'es pas content de ton président et tu agis en conséquence... Mais pour quelle cause ? Pas celle des PUSSY RIOT en tous cas.
Va, va, et surtout ne nous dis pas comment tu vas. Ciao, pantin!
jeudi 23 août 2012
I got the Fringe in Edinburgh
No, i'm not talking about Sci-Fi on TV, I'm talking about probably one of the greatest Theater festival around the world : the Fringe festival, taking place between the 3rd and the 26th (!) of August 2012 in the charming city of Edinburgh. Where shall I start? Yes, the Fringe lasts long. The Fringe proposes to its audience hundreds of comedies, theatre drama's, musicals and cabarets all together, reunited in many parts of the town. Everywhere there's place is welcoming comedians from all over the UK. Form pub's to university seminars, from real theater to open spaces, the comedians, dancers and musicians are doing their best to entertain a very eclectic crowd.
For the first time in Stevenson's homeground, I have experienced three nights and two days of pure madness. Musicals, drama, comedies, cabarets... There's room enough for every kind of theatrical representations.
Looking forward to the 2013's edition!
More info: www.edfringe.com
For the first time in Stevenson's homeground, I have experienced three nights and two days of pure madness. Musicals, drama, comedies, cabarets... There's room enough for every kind of theatrical representations.
Looking forward to the 2013's edition!
More info: www.edfringe.com
mercredi 18 juillet 2012
Pure épure et oublie l'alternative...
Alors là c'est la meilleure : une émission de musique dite urbaine "Sonar", et le "Rock Show" de Ponpon passent à la trappe à la rentrée... Avec Rudy qui commente "Non, Pure fm ne devient pas NRJ". Ah bon? Pourtant ça fait des années que tu nous bassines avec tes 5 heures (que j'ai arrêté d'écouter en 1998, après 30 minutes de délire sur la couleur verte à cause des daft punk, autant le dire: ça m'a saoulé!). Et puis y'a plus eu de radio 21, mais Classic 21 (qui passe très bien dans ma cuisine) et Pure fm (qui ne passe pas du tout). Pour tout dire, j'ai jamais vraiment écouté Pure fm. J'ai juste entendu dire que les matins sont assez marrants. Donc, au niveau critique constructive, je peux pas vraiment argumenter. Je l'avoue. Mais j'ai bien l'impression que Pure fm ne vaut pas ce que valait radio 21. Enfin, bon, c'est peut-être la nostalgie qui parle. Je suis curieuse tout de même d'entendre ce qui passera en fin de soirée dès la rentrée.Et puis c'est vrai, les temps changent... Mais écouter la radio dans sa caisse, ça n'a pas changé.
Pour ceux qui voudrait du rock, y'en a ailleurs: sur radio panik et radio campus. En Flandres, il parait que radio scorpio c'est pas trop mal non plus.
Signé Alternative (hein, David!).
Pour ceux qui voudrait du rock, y'en a ailleurs: sur radio panik et radio campus. En Flandres, il parait que radio scorpio c'est pas trop mal non plus.
Signé Alternative (hein, David!).
mardi 17 juillet 2012
lundi 16 juillet 2012
"Plus c'est Dour, plus c'est bon..."
C'est Ponpon qui nous le dit, et je suis bien d'accord avec lui! Par contre, nous n'aurons pas eu le plaisir d'admirer les gambettes de Ponpon cette année... Il a troqué son fameux short en jeans contre un bon vieux 501...
Dour 2012, ou Apocalypse Dour, c'était une ambiance du tonnerre, et ce malgré la pluie et la boue! 230 groupes et dj's, une équipe de bénévoles avec un moral de fer et le sourire aux lèvres, des festivaliers déchaînés et de bonne humeur, beaucoup de pluie, des petits rayons de soleil, que de la boue et bien entendu, le cri de guerre des festivaliers: Dourééé! 150.000 festivaliers ont foulé (ou plutôt pataugé) à Dour cette année, pour le plus grand bonheur des groupes et dj's présents (qui, parfois, s'emballaient limite un peu trop).
Apocalypse Dour, c'était aussi : un Sébastien Tellier fantasmagorique, essayant de rassembler des dons pour son Alliance Bleue (parce que les jeunes Belges ont plein d'argent) et demandant au public de se mettre tout nu ("le bas, c'est bien") pour savourer ses chansons sexuelles, des Foreign Beggars surexcités sur scène, des Flaming Lips très Peace & Love et romantiques, des Franz Ferdinand en grande forme, nous offrant un trip à 4 sur une batterie (de la drum sans la bass). Apocalypse Dour ou comment envoyer la purée avec Baroness ou Ufomammut, comment swinguer avec Hanni El Khatib (superbe reprise des Cramps, by the way), comment émettre des cris incongrus (Dinosaur Jr) entre ses chansons (et aussi une belle reprise de "Just Like Heaven" de the Cure), comment faire un hommage intergalactique à MCA par les C2C (comme je l'attendais, cet hommage!), comment se marrer sur un Seth Gheko hilarant (refaire ses paroles), comment avoir une ambiance de feu à The Rapture... Apocalypse Dour, c'était aussi pas mal de branlette guitaristique (amusant), une grosse réunion de famille hardcore ("Dour or Die") ou reggae (Andrew Tosh), des cris de groupies pendant Sexion d'Assaut, un strip-tease intégral du leader de Kapitan Korsakov, des boucles envoûtantes de Caribou, des Casiokids tout contents de jouer dans la prairie...
Apocalypse Dour, c'était aussi une marre de boue géante, où certains festivaliers s'en donnaient à cœur joie, et ou (beaucoup) d'autres y ont laissé leurs grolles (Unckle Al y a laissé deux paires de pompes!). Une boue sonore qui a eu des moments assez sexy (Sébastien Tellier, sort de cette boue)...
le Dour festival, c'était aussi des voisins de camping très sympas toujours partants pour l'apéro, des perdus tout bourrés (et plus si affinités) qui te demandent mille fois "et toi tu vas voir quoi maintenant?", des jeunes et des moins jeunes, des warriors (pas mal de chaises roulantes et de béquilles), des bénévoles qui cuisent des frites pour la toute (toute) première fois, ou servent des bières par palettes entières, des abonnés très rigolos au stand Jack Daniel's, un stand Joe Piler très limite (changer votre optique pour 2013, les gars - et les filles /pas qu'elles/ savent pourquoi), de la bouffe de festival assez variée (il manque juste le stoemp saucisses et la soupe à l'oignon), un Grand Chef à l’œuvre (le fondateur des Green Way met la main aux pâtes)... Et de la boue.
Alors, partant pour Dour 2013? Le rendez-vous est donné, du 18 au 21 juillet (bonne fête) de l'an deux mille treize.
Spéciale After-Dour ce mardi 17 juillet dans Daydream Nation de 22h à minuit. A écouter en live sur www.radiopanik.org
Plein de bons sons à retrouver aussi sur http://www.etcestpartipourundour.org/
Dour 2012, ou Apocalypse Dour, c'était une ambiance du tonnerre, et ce malgré la pluie et la boue! 230 groupes et dj's, une équipe de bénévoles avec un moral de fer et le sourire aux lèvres, des festivaliers déchaînés et de bonne humeur, beaucoup de pluie, des petits rayons de soleil, que de la boue et bien entendu, le cri de guerre des festivaliers: Dourééé! 150.000 festivaliers ont foulé (ou plutôt pataugé) à Dour cette année, pour le plus grand bonheur des groupes et dj's présents (qui, parfois, s'emballaient limite un peu trop).
Apocalypse Dour, c'était aussi : un Sébastien Tellier fantasmagorique, essayant de rassembler des dons pour son Alliance Bleue (parce que les jeunes Belges ont plein d'argent) et demandant au public de se mettre tout nu ("le bas, c'est bien") pour savourer ses chansons sexuelles, des Foreign Beggars surexcités sur scène, des Flaming Lips très Peace & Love et romantiques, des Franz Ferdinand en grande forme, nous offrant un trip à 4 sur une batterie (de la drum sans la bass). Apocalypse Dour ou comment envoyer la purée avec Baroness ou Ufomammut, comment swinguer avec Hanni El Khatib (superbe reprise des Cramps, by the way), comment émettre des cris incongrus (Dinosaur Jr) entre ses chansons (et aussi une belle reprise de "Just Like Heaven" de the Cure), comment faire un hommage intergalactique à MCA par les C2C (comme je l'attendais, cet hommage!), comment se marrer sur un Seth Gheko hilarant (refaire ses paroles), comment avoir une ambiance de feu à The Rapture... Apocalypse Dour, c'était aussi pas mal de branlette guitaristique (amusant), une grosse réunion de famille hardcore ("Dour or Die") ou reggae (Andrew Tosh), des cris de groupies pendant Sexion d'Assaut, un strip-tease intégral du leader de Kapitan Korsakov, des boucles envoûtantes de Caribou, des Casiokids tout contents de jouer dans la prairie...
Apocalypse Dour, c'était aussi une marre de boue géante, où certains festivaliers s'en donnaient à cœur joie, et ou (beaucoup) d'autres y ont laissé leurs grolles (Unckle Al y a laissé deux paires de pompes!). Une boue sonore qui a eu des moments assez sexy (Sébastien Tellier, sort de cette boue)...
le Dour festival, c'était aussi des voisins de camping très sympas toujours partants pour l'apéro, des perdus tout bourrés (et plus si affinités) qui te demandent mille fois "et toi tu vas voir quoi maintenant?", des jeunes et des moins jeunes, des warriors (pas mal de chaises roulantes et de béquilles), des bénévoles qui cuisent des frites pour la toute (toute) première fois, ou servent des bières par palettes entières, des abonnés très rigolos au stand Jack Daniel's, un stand Joe Piler très limite (changer votre optique pour 2013, les gars - et les filles /pas qu'elles/ savent pourquoi), de la bouffe de festival assez variée (il manque juste le stoemp saucisses et la soupe à l'oignon), un Grand Chef à l’œuvre (le fondateur des Green Way met la main aux pâtes)... Et de la boue.
Alors, partant pour Dour 2013? Le rendez-vous est donné, du 18 au 21 juillet (bonne fête) de l'an deux mille treize.
Spéciale After-Dour ce mardi 17 juillet dans Daydream Nation de 22h à minuit. A écouter en live sur www.radiopanik.org
Plein de bons sons à retrouver aussi sur http://www.etcestpartipourundour.org/
Libellés :
C2C,
Caribou,
Dour,
Dour 2012,
Hanni El Khatib
lundi 9 juillet 2012
La rock star des bars se meurt ce soir
Le DNA c'est fini.
FAUX
Bah si, Norman, c'est vrai, et t'en feras pas une vidéo.
J'y aurai passé des heures et des nuits entières, à refaire le monde à l'envers, à danser sur les tables et même par terre, à mixer quelques titres pour le bonheur des oreilles de mes acolytes...
Il y a quelques années, on a dit au Dada : va falloir fermer, votre maison elle tient plus la route et on va l'abattre. Je passe souvent devant feu le Dada, et bien que cloitrée, la bâtisse est toujours debout! HONTE à Bruxelles ! Le Dada n'aura pas survécu à son déménagement.
Et aujourd'hui le DNA se meurt.
Alors, les voisins, on se plaint, y'a trop de bruit au DNA? C'est un choix, d'habiter au centre-ville. Si le bruit ça dérange, soit on s'achète des boules Qies, soit... On déménage !
S´il s´agit d´un problème de gestion... Espérons que les successeurs remettront ce bar en route.
Pour tous ceux qui veulent, il y a une pétition :Save the DNA
Merde. Le rock est mort à Bruxelles.
Viens donc boire un dernier shot de vodka/une dernière bière ce soir! En souhaitant que ce ne soit pas la dernière, évidemment, dans cet établissement.
LONG LIVE THE DNA!
FAUX
Bah si, Norman, c'est vrai, et t'en feras pas une vidéo.
J'y aurai passé des heures et des nuits entières, à refaire le monde à l'envers, à danser sur les tables et même par terre, à mixer quelques titres pour le bonheur des oreilles de mes acolytes...
Il y a quelques années, on a dit au Dada : va falloir fermer, votre maison elle tient plus la route et on va l'abattre. Je passe souvent devant feu le Dada, et bien que cloitrée, la bâtisse est toujours debout! HONTE à Bruxelles ! Le Dada n'aura pas survécu à son déménagement.
Et aujourd'hui le DNA se meurt.
Alors, les voisins, on se plaint, y'a trop de bruit au DNA? C'est un choix, d'habiter au centre-ville. Si le bruit ça dérange, soit on s'achète des boules Qies, soit... On déménage !
S´il s´agit d´un problème de gestion... Espérons que les successeurs remettront ce bar en route.
Pour tous ceux qui veulent, il y a une pétition :Save the DNA
Merde. Le rock est mort à Bruxelles.
Viens donc boire un dernier shot de vodka/une dernière bière ce soir! En souhaitant que ce ne soit pas la dernière, évidemment, dans cet établissement.
LONG LIVE THE DNA!
mercredi 27 juin 2012
jeudi 21 juin 2012
Ah hate ze football jerkz
Barrière de Saint-Gilles, le 21.06.2012, le Portugal (ou Toutougal, entendu depuis ma fenêtre -fermée-).
Que du bonheur!
mardi 5 juin 2012
carte blanche Buzz On Your Lips TONIGHT!
what's up rockers (and others) ?!
Party time (?!) tonight at daydream nation
Special guests for a Carte Blanche
with the parties & gigs crew from
BuzZ On Your Lips!
This Tuesday 5 June 2012
From 10 pm on radiopanik.org / 105.4 FM (BxHell)
More info :
www.buzzonyourlips.be/
Party time (?!) tonight at daydream nation
Special guests for a Carte Blanche
with the parties & gigs crew from
BuzZ On Your Lips!
This Tuesday 5 June 2012
From 10 pm on radiopanik.org / 105.4 FM (BxHell)
More info :
www.buzzonyourlips.be/
samedi 5 mai 2012
MCA tu vas nous manquer
Bordel! L'apocalypse a commencé en nous enlevant un précieux du monde du rap et du rock. MCA, ou Adam Yauch, l'un des trublions des Beastie Boys, a tiré sa révérence hier, à la grande surprise de bien du monde. Les Beastie Boys en live, c'est fini... Et c'est vraiment triste. Sa voix rocailleuse et scratchée (pour reprendre un terme bien hip hop) sera toujours parmi nous, mais sa disparition précoce nous laisse à tous, fans des Beastie Boys, un goût amer en bouche, et une pointe au coeur. J'ai grandi en plein Sabotage des années 90, mais j'ai toujours eu un Sure Shot pour le bon son. Et ils en font partie. Que celui ou celle qui n'a jamais chanté en cœur un refrain de groupe lève la main. Personne? Bah cela ne m'étonne pas!... Alliant judicieusement le chant rap, le scratch infernal de Master Mike et des riffs bien rock (ou psychédéliques), les Beastie Boys maitrisaient bien des vagues. Et celle du live aussi, oh oui, quel plaisir de les voir sur scène! MCA, merci, and be sure that we'll keep on fighting for our rights to paaaaaaaarty!
dimanche 8 avril 2012
Grosse fatigue @ Bruxelles
Des milliers de personnes sont prises en otage et ce pendant 4 jours! Tout ça à cause d'un connard qui n'a pas pu contenir sa rage. Qui a tabassé à mort un mec venant constater un accident entre une voiture et un bus de la Stib. C'est vraiment petit. C'est vraiment grave. Franchement, il y avait mieux à faire samedi matin! La grasse mat', aller chercher des croissants, aller travailler... Et bien non, il a fallu qu'un saouli de merde appelle son acolyte agressif pour taper sur ce superviseur. Et foutre le bordel dans tout Bruxelles. Bravo, vraiment ! La Stib est à l'arrêt jusque mardi, et madame Milquet préfère organiser sa chasse aux oeufs que de courir au chevet de ces pauvres chauffeurs de la Stib qui ont les chocottes de reprendre le boulot. Là, je dis bravo aussi! Et c'est qui la cloche dans toute cette affaire? Les Bruxellois. Ceux qui dépendent des transports en commun. Et il y en a un paquet! Je dis bravo à ce criminel, d'avoir gâché ce week-end tranquille, et à nos ministres qui ne se bougent pas le cul pour traiter un cas aussi grave. Je dis aussi merci à la gestion de la Stib : franchement, un jour j'écrirai mes tomes sur les dysfonctionnements de cette entreprise. Vous ne gérez pas du tout le flux! Vous n'êtes pas du tout en accord avec la demande! J'en ai marre d'être toujours debout car il n'y a pas assez de transports! Un tram toutes les 20 minutes après 20h, mais c'est quoi ça, pour une capitale?! Gestionnaires de la Sbite vous êtes NULS. Aussi, un manque flagrant de communication, en tous points! Je suis vénère, ça oui!
Je suis désolée et triste pour les proches de la victime, cela n'aurait pas dû arriver. Mais grâce à la gestion efficace de cette entreprise, les travailleurs de première ligne s'en ramassent souvent plein la gueule. Alors, usagers des transports, dès que la Sbite vous a énervé, au lieu de crier sur un pauvre chauffeur, écrivez à la Stib : http://www.stib.be/forms.html?l=fr
Peut-être alors des changements seront opérés...
La Stib, au moins je la prends, au mieux je me porte.
Je suis désolée et triste pour les proches de la victime, cela n'aurait pas dû arriver. Mais grâce à la gestion efficace de cette entreprise, les travailleurs de première ligne s'en ramassent souvent plein la gueule. Alors, usagers des transports, dès que la Sbite vous a énervé, au lieu de crier sur un pauvre chauffeur, écrivez à la Stib : http://www.stib.be/forms.html?l=fr
Peut-être alors des changements seront opérés...
La Stib, au moins je la prends, au mieux je me porte.
samedi 7 avril 2012
Cette année-là...
Je suis allée voir Cloclo pour la toute première fois. Je me suis installée au 5ème rang, et c'était au cinéma. Déjà, quand j'étais petite Cloclo était sur tous les écrans. Déjà, je suis devenue fan dès mes 6 ans. Impressionnée par son talent, par ses danseuses, et son chant. Cloclo a gardé une place dans mon cœur. Cette année-là, Jérémie Renier s'est métamorphosé. Physiquement pas beaucoup de boulot, mentalement il a assuré. Déjà, dès les premières images on y croit. Déjà, les teintes old school du film nous rappellent ces années-là!
"Cloclo", où un biopic réussi, pas trop empailleté par l'aspect pop glamour du chanteur. "Cloclo" nous fait parcourir la vie de l'artiste depuis son enfance jusqu'au jour fatidique.
Pour en arriver à un succès pareil, Claude François avait en effet bien plus d'appétit qu'un barracuda. La ténacité et la volonté de fer faisaient partie de son quotidien. L'aspect humain du chanteur est dépeint avec minutie. Claude François était un grand maniaque, en privé et au travail. Jérémie Renier s'est approprié ce trait de caractère avec brio, tout comme les autres facettes plus méconnues de l'artiste : sa façon de traiter les femmes, pas toujours des plus jolies, et son grand amour -bien que déchiré- pour ses parents. Il semble qu'en compagnie de Cloclo, le lundi au soleil était bien une chose qui n'arrivait jamais, tellement il courait partout, jusqu'à l'épuisement.
Coaché pendant des années par Paul Lederman (un étonnant Benoît Magimel), Cloclo s'est sans cesse recyclé, flairant les tendances venues d'Amérique ou d'Angeleterre. Fervent fan d'Otis Redding et de Frank Sinatra, Cloclo est le père de la pop française, alliant des influences de rythm'n'blues et de music hall à ses débuts. Il suit les différentes vagues musicales jusqu'à ses titres disco dans la fin des70's. Cloclo n'a pas fait que chanter, il a aussi lancé : sa maison de disque, deux magazines, un parfum... Cloclo, ou comment avoir posé la première pierre de la guérilla marketing dans l'Hexagone?
Le film retrace tous ces moments, et ça fait du bien. Car on a tendance à l'oublier. Comme My Way de Sinatra, qui est une reprise adaptée de Comme d'habitude, et non l'inverse...
Bref, si vous êtes fan-fan de Cloclo, vous risquez d'être déçu(e) par le fait que peu de temps soit consacré aux groupies et aux paillettes. Si vous êtes curieux et ne connaissez pas bien le phénomène Claude François, ce film risque de bien vous plaire...
Allez-y, juste pour applaudir la performance de Jérémie Renier : il le vaut bien!
"Cloclo", où un biopic réussi, pas trop empailleté par l'aspect pop glamour du chanteur. "Cloclo" nous fait parcourir la vie de l'artiste depuis son enfance jusqu'au jour fatidique.
Pour en arriver à un succès pareil, Claude François avait en effet bien plus d'appétit qu'un barracuda. La ténacité et la volonté de fer faisaient partie de son quotidien. L'aspect humain du chanteur est dépeint avec minutie. Claude François était un grand maniaque, en privé et au travail. Jérémie Renier s'est approprié ce trait de caractère avec brio, tout comme les autres facettes plus méconnues de l'artiste : sa façon de traiter les femmes, pas toujours des plus jolies, et son grand amour -bien que déchiré- pour ses parents. Il semble qu'en compagnie de Cloclo, le lundi au soleil était bien une chose qui n'arrivait jamais, tellement il courait partout, jusqu'à l'épuisement.
Coaché pendant des années par Paul Lederman (un étonnant Benoît Magimel), Cloclo s'est sans cesse recyclé, flairant les tendances venues d'Amérique ou d'Angeleterre. Fervent fan d'Otis Redding et de Frank Sinatra, Cloclo est le père de la pop française, alliant des influences de rythm'n'blues et de music hall à ses débuts. Il suit les différentes vagues musicales jusqu'à ses titres disco dans la fin des70's. Cloclo n'a pas fait que chanter, il a aussi lancé : sa maison de disque, deux magazines, un parfum... Cloclo, ou comment avoir posé la première pierre de la guérilla marketing dans l'Hexagone?
Le film retrace tous ces moments, et ça fait du bien. Car on a tendance à l'oublier. Comme My Way de Sinatra, qui est une reprise adaptée de Comme d'habitude, et non l'inverse...
Bref, si vous êtes fan-fan de Cloclo, vous risquez d'être déçu(e) par le fait que peu de temps soit consacré aux groupies et aux paillettes. Si vous êtes curieux et ne connaissez pas bien le phénomène Claude François, ce film risque de bien vous plaire...
Allez-y, juste pour applaudir la performance de Jérémie Renier : il le vaut bien!
lundi 23 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
Sad week for the voices
After Madam Matagne, one of the greates belgian radio voice, another one just passed away. Madam Etta James is gone, and it makes me feel sad.
May they stay alive with all our materials, vinyles, cd's, recordings... and cover songs like these :
http://www.youtube.com/watch?v=27dlKOynvr4
Lovely young lady, thank you for keeping up the good work!
May they stay alive with all our materials, vinyles, cd's, recordings... and cover songs like these :
http://www.youtube.com/watch?v=27dlKOynvr4
Lovely young lady, thank you for keeping up the good work!
mardi 17 janvier 2012
Goodbye Martine
Une voix parmi tant d'autres. Mais quelle voix. Un chaloupé rocailleux, doux et enveloppant. "From me to you", je l'entends me le dire et je l'entendrai le dire jusqu'à la fin. Il y a de ces voix qui vous marquent. Des voix qui vous entrainent vers d'autres horizons. J'ai rêvé en écoutant Martine Matagne. Et elle est partie dans un autre monde. Tristesse.
Merci Martine.
Merci Martine.
jeudi 29 décembre 2011
Just ask me!
I don't know why, but it seems that I have "GPS" (or "charity") written on my forehead.
Yesterday (all my troubles seemed so far away...), the questions were :
- Can you show us where is the central station? Of course, ladies!
- I'm dying for a coffee, but I have no money... Ok young buddy, i'll get you one
- Madam, do you know where is the Urban Outfitter? It's just around the corner, at Place Stéphanie
Today (is the greatest...) :
- Is it the tram going to Churchill? Indeed, young lady
- Is this metro stopping at Beekkant? Huh... Huh, wait a minute, i'm in my book right now. What?
And then another gentle woman confirmed it to the guy sitting in front of me. For once, I got saved.
Everyday, I get asked. Even abroad, people ask me things... So, what? Why? Can you tell me. This time i'm asking you...
To be continued
Yesterday (all my troubles seemed so far away...), the questions were :
- Can you show us where is the central station? Of course, ladies!
- I'm dying for a coffee, but I have no money... Ok young buddy, i'll get you one
- Madam, do you know where is the Urban Outfitter? It's just around the corner, at Place Stéphanie
Today (is the greatest...) :
- Is it the tram going to Churchill? Indeed, young lady
- Is this metro stopping at Beekkant? Huh... Huh, wait a minute, i'm in my book right now. What?
And then another gentle woman confirmed it to the guy sitting in front of me. For once, I got saved.
Everyday, I get asked. Even abroad, people ask me things... So, what? Why? Can you tell me. This time i'm asking you...
To be continued
vendredi 9 décembre 2011
The Last Supper before the Horrors begin
Yesterday, i just got my Bachelor in Communication diploma, three years after I finished my studies... So, I went to my old university and got it, right. Then, it was 7 pm and I was supposed to go to The Horrors gig at AB. Not willing to go home before, I decided to have a meal at Mirante, an italian restaurant close to AB. When I arrived there, there was just one table for two left, and it´s been taken by the guy who just entered before me. CRAP!
Who´s that guy?
The guy is Mr M., a well known journalist in the musical sector. I take the bull by its horns and shows the waiter I´d like to seat with Mr M. Surprised, he asked Mr M. if I could join, and as surprised he may also be, he says, yes, come and have a seat.
Because I said something like "come on, Mr M., it´s full here and i´d like to eat"... He replies "But how do I know you?"... I explain him that I was an intern three years ago at the same newspaper he´s working for, for the cultural department. And then we talked. A lot. About music, especially. He´s astonished we´re sharing the same favourite band - among others-, aka Sonic Youth. A good start. We eat our meals, talking, and drinking wine.
Then we finish, and as Mr M. still wants to get a coffee before the Horrors, and as I already want to go (soon the gig begins), he says it´s all fine, you just owe me a beer! GREAT.
The Horrors
So satisfied I am, to have had this meal with Mr M.! I am truly glad I could have a conversation with this journalist, famous for me, for his articles written with a skilled pen. Sharing ideas and gigs souvenirs with another music freak like me was, without any doubt, a great source of pleasure.
It´s time now for The Horrors to start. Filled by a delicious Dante pizza and a half bottle of wine - making me happier than ever- the band shows up at 21.15 on the AB stage.
They are here to present their latest baby called Skying. And I think they´ve choosen the right name for it. We are just getting into their flight, for one big hour. Very smooth fligt, they carry us gently through the sky, and are just enough polite to give us some thanks and some smiles. Not more, but that´s just enough. The geatest escape of this Horrors show was their precious single "Still Life", or a master piece as I´d call it. Dancing I am, and some guys behind me seem to find it strange. Indeed, we are at the back of AB, and there are 5 persons dancing. Probably the only ones in the crowd. I tell these young fellows behind me, "come on, you can dance". And one says "it´s impossible to dance on this" and to him I reply "But yes dear, you can dance on every music". The main thing is, that I see they are disappointed by the show. The Horrors are not the energic freaks they once were. They just became nerdy grown ups. And it´s all fine. At least for me and for a big part of the audience. GOOD.
Influences?
From a very energic post punk debut, The Horrors evolved into a more atmospheric ambiance. With their second LP Primary Colours, we already noticed these indulgent waves. We also can´t avoid the Cure influence on that (evocative title, don´t you think?). With Skying, and its synthesizers, we may notice some light Primal Scream references, as well as some My Bloody Valentine. Am I wrong, Sirs of the Horrors? And what about this one song which starts a bit like Eisbaer from Grauzone. Hidden tribute to Stephan Eicher´s first tries?
Anyway, by now The Horrors have found their own sound, and I tink they are promised for a great recognition. POINT.
Get filled - more info(od) :
http://www.cityplug.be/fr/Bruxelles/5WRRXQ76_Restaurant_Pizzeria-Mirante.html
Who´s that guy?
The guy is Mr M., a well known journalist in the musical sector. I take the bull by its horns and shows the waiter I´d like to seat with Mr M. Surprised, he asked Mr M. if I could join, and as surprised he may also be, he says, yes, come and have a seat.
Because I said something like "come on, Mr M., it´s full here and i´d like to eat"... He replies "But how do I know you?"... I explain him that I was an intern three years ago at the same newspaper he´s working for, for the cultural department. And then we talked. A lot. About music, especially. He´s astonished we´re sharing the same favourite band - among others-, aka Sonic Youth. A good start. We eat our meals, talking, and drinking wine.
Then we finish, and as Mr M. still wants to get a coffee before the Horrors, and as I already want to go (soon the gig begins), he says it´s all fine, you just owe me a beer! GREAT.
The Horrors
So satisfied I am, to have had this meal with Mr M.! I am truly glad I could have a conversation with this journalist, famous for me, for his articles written with a skilled pen. Sharing ideas and gigs souvenirs with another music freak like me was, without any doubt, a great source of pleasure.
It´s time now for The Horrors to start. Filled by a delicious Dante pizza and a half bottle of wine - making me happier than ever- the band shows up at 21.15 on the AB stage.
They are here to present their latest baby called Skying. And I think they´ve choosen the right name for it. We are just getting into their flight, for one big hour. Very smooth fligt, they carry us gently through the sky, and are just enough polite to give us some thanks and some smiles. Not more, but that´s just enough. The geatest escape of this Horrors show was their precious single "Still Life", or a master piece as I´d call it. Dancing I am, and some guys behind me seem to find it strange. Indeed, we are at the back of AB, and there are 5 persons dancing. Probably the only ones in the crowd. I tell these young fellows behind me, "come on, you can dance". And one says "it´s impossible to dance on this" and to him I reply "But yes dear, you can dance on every music". The main thing is, that I see they are disappointed by the show. The Horrors are not the energic freaks they once were. They just became nerdy grown ups. And it´s all fine. At least for me and for a big part of the audience. GOOD.
Influences?
From a very energic post punk debut, The Horrors evolved into a more atmospheric ambiance. With their second LP Primary Colours, we already noticed these indulgent waves. We also can´t avoid the Cure influence on that (evocative title, don´t you think?). With Skying, and its synthesizers, we may notice some light Primal Scream references, as well as some My Bloody Valentine. Am I wrong, Sirs of the Horrors? And what about this one song which starts a bit like Eisbaer from Grauzone. Hidden tribute to Stephan Eicher´s first tries?
Anyway, by now The Horrors have found their own sound, and I tink they are promised for a great recognition. POINT.
Get filled - more info(od) :
http://www.cityplug.be/fr/Bruxelles/5WRRXQ76_Restaurant_Pizzeria-Mirante.html
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